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Opération CALICOT
Communiqué de presse
OPERATION CALICOT LE LONG DE LA RD 191,
ASSOCIATION DEPHY RD 191
Créée le 9 décembre 2010, l’association DEPHY RD 191, dont le siège est en Mairie de Cerny, a pour objectif premier de préserver le cadre de vie de ce territoire contre le projet de la Société SFDM de créer 6 quais de chargement d’hydrocarbures sur la commune de Cerny et annexes diverses, et ainsi d’ajouter aux nombreux camions qui traversent déjà notre territoire, plus de 340 camions citernes supplémentaires par jour.
Plus de 900 personnes montrent, par leur adhésion à l’association DEPHY RD 191, leur opposition à ce projet et ses conséquences, un passage de 340 camions citernes supplémentaires sur cette route départementale déjà surchargée, dangereuse et en mauvais état.
Pour marquer sa 1ère année d’existence, l’association DEPHY RD 191 lance son opération CALICOT.
Annonce de la mise en place d'un CLIC (08/09/2011)
Le 8 septembre 2011, Monsieur le sous-préfet, Thierry Somma, recevait une délégation de DEPHY-RD 191.
A l’issue de cette réunion, il a annoncé la mise en place prochaine d’un CLIC (Comité Local d’Information et de Concertation).
Le CLIC doit favoriser l’émergence d’une culture partagée du risque au voisinage des établissements à risques.
Présentation
" Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé "
(Charte de l’Environnement de 2004)
Les dégradations de l’environnement ont des effets importants et incontestés sur la santé humaine et la qualité de vie des populations. Ce lien de cause à effet a été mis en avant durant le sommet de la terre de Rio en 1992. La protection de notre environnement se doit donc d’être pleinement intégrée aux politiques de santé publique.
Le projet SFDM, lié au site de Cerny (classé SEVESO SEUIL HAUT), présenté depuis 2005, est peut-être respectable en tant qu’ambition industrielle.
Rappelons qu’Il s’agit de construire des quais de chargement d’hydrocarbures, pour alimenter les stations-service du sud de l’Ile de France, du nord Orléanais, de l’est de la Beauce , voire l’ouest de la Bourgogne. Cela se traduirait par la circulation, sur la RD 191, de 350 rotations de camions-citernes supplémentaires par jour.
Mais notre environnement peut-il s’accommoder d’un tel projet à l’étude bâclée dont le seul dessein est financier ?